BiomarineLe ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, a fait le point mercredi sur l’avancement du projet de lotissement aquacole de la zone biomarine de Faratea. Il s’agit de la deuxième mission en Polynésie française de la société Aqualog, prestataire en charge de la programmation du projet de zone biomarine à la Presqu’île.

 Mercredi après-midi, Serge Carle, le directeur de la société Aqualog, a présenté à Tearii Alpha, sur la base des éléments collectés lors de la première mission, un point sur l’avancement du projet de lotissement aquacole et sur les différentes options d’aménagement envisagées pour la zone, en tenant compte des besoins exprimés par les porteurs de projets.

Le choix définitif pour l’aménagement de cette zone doit être arbitré en Conseil des ministres avant la fin de l’année, ainsi que les conditions d’installation des porteurs de projet. Les premiers travaux de préparation devraient démarrer en janvier 2018 et l’aménagement de la zone se poursuivre jusqu’à mi-2019. Les porteurs de projet devraient pouvoir démarrer leurs travaux d’investissement dès le début de l’année 2019.

Le Pays prendra à sa charge la viabilisation du domaine comprenant toutes les installations collectives (arrivées d’eau, d’électricité, puisage d’eau de mer, traitement des eaux usées, sécurisation du site). Les porteurs de projet prendront à leur charge les investissements nécessaires à leur exploitation, ainsi que les frais de gestion liés au fonctionnement et à l’entretien des installations collectives.
En accompagnement à ce projet, le Pays mettra en place des conditions avantageuses de location des terrains viabilisés, afin de permettre à ce secteur de se développer à la mesure de son potentiel.

Le projet de zone biomarine à Faratea, consiste à mettre en place et à organiser une zone à vocation aquacole et d’activités connexes associées, qui proposera aux futurs utilisateurs, des terrains viabilisés, adaptés à leurs activités. Le projet permettra de répondre en partie à la problématique majeure du développement de l’aquaculture en Polynésie française : le manque d’espace disponible dédié à cette activité, mais aussi de faire des économies d’échelle en mutualisant certains investissements collectifs (prise d’eau de mer, traitement des eaux, émissaire, hangars, étude d’impact, etc.) ainsi que les dépenses de fonctionnement telles que le gardiennage, l’entretien et la maintenance des installations.

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