RESIPOL : Une structure de partage et d’échange autour de la recherche et de l’innovation

Les dirigeants et représentants des organismes de recherche et d’innovation présents au fenua ont acté hier la création du consortium Resipol (Recherche enseignement supérieur innovation pour la Polynésie). « L’idée est d’avoir une structure de partage et d’échange dans tous les domaines de la recherche et de l’innovation », explique Patrick Capolsini, président de l’Université de la Polynésie française.

Six organismes de recherche et d’innovation (voir encadré) présents en Polynésie française ont signé hier sur le campus de l’Université de la Polynésie française (UPF) l’accord cadre pour la création du consortium Resipol (Recherche enseignement supérieur innovation pour la Polynésie).

Ce dispositif est mis en place dans un cadre national (loi n°2013-660 relative à l’Enseignement supérieur et à la recherche du 22 juillet 2013) visant la mise en place d’une organisation territoriale coordonnée autour d’un projet partagé défini d’un commun accord par les établissements de l’État et du Pays et des partenaires de l’Université de Berkeley, afin de soutenir le développement de la Polynésie française par la connaissance, la formation et l’innovation.

« L’idée est d’avoir une structure de partage et d’échange dans tous les domaines de la recherche et de l’innovation », a expliqué Patrick Capolsini, président de l’UPF. Puis de compléter, « évidemment notre volonté avec les autres organismes fondateurs est de mettre en commun nos moyens, techniques, humains et financiers et donc d’avoir une politique commune dans beaucoup de domaines. Par exemple, des start-up polynésiennes pourraient s’appuyer sur des recherches et des études pour créer de la valeur ajoutée au niveau de l’économie. »


FAIRE GAGNER DE LA VISIBILITE A LA RECHERCHE

Les partenaires de Resipol ont par ailleurs défini quelques objectifs. On note notamment la création d’un nouveau pôle de recherche sur le campus de Outumaoro, la construction d’une station d’écologie expérimentale à Moorea ou encore la construction du centre polynésien de recherche de Paea.

Les membres du consortium tâcheront également « d’accroître la visibilité de la recherche et la culture de la recherche » en Polynésie française. « L’idée est d’organiser des journées de la recherche, ou encore des ‘doctoriales’ de la Polynésie française. Parce qu’il y a énormément de choses qui se font dans le domaine de la recherche et l’innovation au fenua, mais que le grand public ignore encore », insiste Patrick Capolsini.

Les membres du consortium RESIPOL se réuniront dans les prochains jours pour travailler sur leur mode de fonctionnement et sur les actions à mener.

FOCUS

Les six membres fondateurs du consortium Resipol
L’Université de la Polynésie française
L’Université de Californie-Berkeley
Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
L’Institut française de recherche pour l’exploitation de la Mer (IFREMER)
L’Institut Louis Malardé (ILM)
L’Institut de recherche pour le développement (IRD)

En qualité de partenaires : L’École pratique des Hautes-études (EPHE), Météo France, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), le service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM), le pôle d’innovation Tahiti Fa’ahotu, l’Agence française pour la biodiversité (AFB)

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