Dans le cadre de ses actions en faveur de la relance économique, le Pays poursuit son soutien à la création et au développement d’entreprises dans des secteurs particulièrement favorables  au développement économique durable du Pays.

L’édition 2017 du concours sur la thématique de l’économie circulaire vient d’être lancée, avec une date limite de dépôt de dossiers fixée au 6 octobre 2017.
Ce concours permet d’encourager les entreprises polynésiennes à développer des innovations technologiques ou organisationnelles, ainsi que des solutions industrielles innovantes visant à améliorer notamment l’éco-conception,  la réutilisation, le recyclage et la valorisation, y compris énergétique, de déchets.

Ce concours est ouvert à toute personne physique ou morale ayant pour projet la création ou le développement en Polynésie française d’une entreprise dans le domaine de l’économie circulaire.

Les 7 meilleurs porteurs de projets se verront octroyer des prix d’un montant de 5 000 000 F CFP à 500 000 F CFP.

Le dépôt des candidatures sera clôturé le 6 octobre 2017.

Documents à télécharger :

Formulaire d’inscription au concours

– Règlement du concours

Pour rappel, l’économie circulaire est définie comme un système économique d’échange et de  production  qui, à  tous  les  stades  du  cycle  de  vie  des produits (biens et services),  vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement.

 

Rendre les actions de l’État plus lisibles en matière de Recherche

Le haut-commissaire de la République, René Bidal, s’est entretenu avec Pierre Labrosse, Délégué territorial à la recherche et à la technologie (DTRT), placé auprès du secrétariat général afin d’ animer et coordonner le développement de la recherche de l’État en Polynésie française.

Le représentant de l’Etat en Polynésie a demandé au DTRT de renforcer la coordination des différentes unités de recherche que compte la Polynésie française.

Il faut que les Polynésiens soient plus informés qu’ils ne le sont sur les pôles d’excellence, sur les complémentarités et sur les applications, qui  peuvent intéresser les investisseurs. Le rôle du DTRT et de favoriser le décloisonnement et la synergie des différents laboratoires de recherches pour que les efforts budgétaires que l’État engage soient plus lisibles.

Signature de convention entre l’établissement public Vanille de Tahiti et la société ICP-Texinfine – PAPEETE, le 08/08/2017 – Le ministre du Développement des ressources primaires, des affaires foncières et de la valorisation du domaine et des mines, et président du conseil d’administration de l’établissement public Vanille de Tahiti, Tearii Alpha, a entériné, lundi, une collaboration importante entre l’établissement public Vanille de Tahiti, dont le laboratoire de recherche a été labellisé par le GIS-IBISA centre de ressources biologiques (CRB), et le docteur Gilles Gutierrez, P-dg de la société ICP-Texinfine SA.
Le siège de la maison mère de cette société est situé sur l’île de Malte, et celle-ci est représentée en Polynésie française par sa filiale Texinfine Tahiti SAS basée à Moorea

L’objectif de cette coopération est de permettre d’offrir à terme de nouveaux débouchés à la Vanille de Tahiti ou ses extraits. Ainsi ICP-Texinfine travaille sur des gousses de différentes variétés et/ou cultivars de Vanilla tahitensis, dans le but d’étudier des molécules dont l’intérêt pharmacologique a déjà été découvert par ICP-Texinfine.

ICP-Texinfine est une entreprise de biotechnologie spécialisée dans la valorisation de principes actifs d’origine naturelle. Incitée par Tearii Alpha, elle a entrepris des recherches sur différentes plantes polynésiennes et en particulier la vanille. Elle est intéressée par les différentes variétés ou cultivars de vanilliers que l’on trouve en Polynésie française.

10 conf du PacifiqueNOUMEA (Nouvelle-Calédonie) – Le vice-président Teva Rohfritsch participe à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, à la 10e conférence de la Communauté du Pacifique, au cours de laquelle il représente le Président Edouard Fritch, et porte les intérêts de la Polynésie française, au sein de cette institution, qui fête, vendredi, ses 70 ans d’existence.

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